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La communication : un impératif !

[Ce post fait suite à la circulaire du 4 octobre du Premier ministre instaurant un moratoire des dépenses de communication des services de l’État jusqu’à la fin de l’année et une baisse des budgets 2026 de 20 %.]
❓ S’agit-il pour l’État de faire preuve d’exemplarité ? Toute entreprise doit-elle comprendre qu’en cas de disette financière la solution est de restreindre drastiquement sa communication !? On assiste là à une décrédibilisation et une fragilisation de toute une filière, déjà peu comprise et estimée.
Pourquoi passer par ce statut quo, à quoi bon générer un tel suspense et autant de suspicion sur la communication ?
➡️ Priver l’État de communiquer, c’est ignorer l’impératif d’information des citoyens, réduire leur faculté de compréhension et… d’adhésion, entacher la mise en œuvre des politiques publiques, voire, précipiter obstruction et blocage.
🧑‍🎓 Car à la communication est un service public, à part entière, prévu par la loi.
L’État aurait-il pu renoncer à ses obligations de service public de justice, de police, de défense, de finance… ? Alors pourquoi l’amputer de l’obligation légale de communiquer ?
💶 Rationaliser, oui, c’est un impératif que les communicants maîtrisent ! En effet, une étude a été lancée pour une « vision consolidée des actions » afin que les « travaux de rationalisation » aboutissent à « la définition précise de nouvelles modalités de mise en œuvre de la politique de communication ».
⛔ Mais, imposer un « moratoire » des dépenses de communication jusqu’à fin 2025 et une baisse de 20% en 2026 : là, je ne peux pas comprendre.