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Faut-il arrêter de communiquer ?

Dans un contexte de restriction budgétaire, faut-il arrêter de communiquer ?

C’est le moment de rationaliser, on peut aussi parler de sobriété, en profiter pour aller plus loin dans cette exigence de communication durable et de qualité, oui !
⚠️ Mais le danger, c’est de restreindre trop et mal sa communication, vouloir tout internaliser, et encore plus, d’arrêter de communiquer !

Les communicants d’agences et de cabinets de conseil (comme moi ;), les communicants publics, ceux qui bossent côté annonceur, Cap’Com et la presse, Stratégies #Briefmagazine … s’inquiètent
👉 https://lnkd.in/dNNtCXD3

Car malheureusement, c’est l’exemple que donne le gouvernement côté communication publique :
➡️ Annulation de l’appel d’offre de Santé publique France pour les campagnes de prévention des addictions (hors tabac).
➡️ Circulaire du 1er ministre instaurant un moratoire des dépenses de communication des services de l’État jusqu’à la fin de l’année et une baisse des budgets 2026 de 20 % (j’ai fait un post en novembre sur ce sujet).

Alors quand je lis dans vos lignes Cap’Com :
« Savons-nous expliquer en interne pourquoi tout internaliser n’est ni économiquement neutre ni qualitativement souhaitable ? »
« Avons-nous encore le courage de défendre la valeur de la communication face au seul critère prix ? »
☑️ Je dis oui, nous savons et nous allons, chacun depuis notre place, engager notre parole, notre posture, nos actions, pour la sauvegarde de la communication intelligente (et j’en profite pour un clin d’œil à l’IA dont je parlerai une prochaine fois 😉)